Débarras
Appartement, cave, garage, local commercial ou succession. Tri, évacuation, puis remise en état. Voir le débarras.
Voir la pageBeaucoup de chantiers ne commencent pas par un nettoyage. Ils commencent par un retrait : un local à vider, un filtre saturé à déposer, des gravats à évacuer.
Deux familles cohabitent ici. Celles qui demandent de retirer une masse avant de pouvoir travailler, et celles qui portent sur une surface déjà dégagée.
Appartement, cave, garage, local commercial ou succession. Tri, évacuation, puis remise en état. Voir le débarras.
Voir la pageDégraissage de hotte et de conduit en restauration, avec obligation réglementaire à la clé. Voir le nettoyage de hotte.
Voir la pagePoussière de ponçage, laitance, colles et protections. Voir le nettoyage de fin de chantier.
Voir la pageRemise en état avant état des lieux, vente ou emménagement. Voir le nettoyage d'appartement.
Voir la pageBureaux, commerces et locaux d'activité, en passage unique ou récurrent. Voir le nettoyage de locaux professionnels.
Voir la pageTissu, microfibre, alcantara ou cuir, traité sur place. Voir le nettoyage de canapé.
Voir la pageReconnaissance de la fibre avant toute mise en eau. Voir le nettoyage de tapis.
Voir la pageAcariens, transpiration, auréoles, face après face. Voir le nettoyage de matelas.
Voir la pageLogements, vitrines et cloisons vitrées, rails compris. Voir le nettoyage de vitres.
Voir la pageL'ordre n'est pas négociable, et c'est ce qui distingue une intervention qui tient d'une intervention à refaire.
Un local encombré ne se nettoie pas. Tant que les volumes sont en place, on travaille autour d'eux : le sol sous un meuble n'est pas fait, la poussière retenue dans les cartons se redéposera dès qu'on les déplacera. Vider d'abord n'est pas une étape supplémentaire, c'est la condition pour que la suivante serve à quelque chose.
Le même raisonnement vaut sur une hotte de restaurant. Un caisson dégraissé sous des filtres saturés se recharge en quelques services, parce que le gras redescend. Et sur un chantier, un sol lavé sous des hauteurs non traitées redevient poussiéreux en une nuit.
C'est pour cela que le devis commence toujours par la même question : qu'est-ce qu'il faut retirer avant de pouvoir intervenir ? La réponse détermine le temps, le matériel et parfois la nécessité d'un second passage.
Trois profils appellent, et ils n'attendent pas la même chose. Le particulier raisonne en résultat visible et en date : un logement à rendre, une cave à vider, un canapé à récupérer. La conversation porte sur ce qui partira et sur le délai.
Le professionnel raisonne en contrainte d'exploitation. Un restaurateur ne peut pas fermer, un commerce doit ouvrir à l'heure, un plateau de bureaux ne se traite pas pendant les réunions. Ici le créneau compte autant que la prestation, et il est arrêté au devis.
Le troisième profil gère pour quelqu'un d'autre : notaire sur une succession, agence entre deux locataires, syndic sur des parties communes, enfant qui vide le logement d'un parent. La contrainte est différente encore, souvent administrative, parfois émotionnelle, et le périmètre doit être écrit noir sur blanc.
Le devis distingue ces trois situations, parce qu'elles n'appellent ni le même calendrier ni les mêmes précautions.
Un devis qui tient en une ligne et un montant ne vous protège de rien. Trois éléments au moins doivent y figurer, et leur absence explique la quasi-totalité des litiges du secteur.
Le périmètre d'abord, poste par poste. Ce qui est traité, ce qui ne l'est pas, et les zones explicitement exclues : intérieur des placards pleins, mobilier non déplacé, vitrages inaccessibles, parties hautes hors de portée. Un périmètre flou se règle toujours en fin d'intervention, au pire moment.
La séparation entre nettoyage et évacuation ensuite. Les surfaces et les volumes ne se chiffrent pas de la même façon et ne mobilisent pas les mêmes moyens. Un devis qui mélange les deux laisse le doute sur qui emporte les gravats ou l'ancien mobilier.
Le créneau enfin, quand l'activité du lieu le contraint. Un restaurant, un commerce ou un plateau de bureaux ne se traitent pas à n'importe quelle heure, et un horaire promis oralement n'engage personne.
Le résultat attendu vaut aussi d'être écrit : ce qui sera atténué sans disparaître, et ce qui relève de la vétusté. Annoncé avant, c'est de l'information. Découvert après, c'est un désaccord.
Lyon est le point de départ. Le rayon de 40 km couvre la métropole et sa couronne est, où se concentrent les locaux d'activité et la restauration.
Si votre commune ne figure pas dans cette liste mais reste dans le rayon, appelez : le déplacement s'arbitre au cas par cas.
Décrivez la situation en quelques phrases : ce qu'il y a à retirer, la surface, et la date qui vous contraint. Le devis part de là.