Fenêtres classiques
Deux faces accessibles depuis l'intérieur. Le cas le plus rapide.
Le rail est un réservoir. Tant qu'il n'est pas vidé, le verre au-dessus se resalit au premier coup de vent.
Elles ne reçoivent pas les mêmes dépôts et n'appellent pas le même geste.
La face intérieure reçoit des salissures organiques : traces de mains, projections de cuisine, condensation, poussière domestique. Elles sont grasses, elles se voient à contre-jour, et elles partent facilement.
La face extérieure reçoit tout autre chose. Pollution atmosphérique, pluie chargée, pollens au printemps, et projections de voirie pour tout ce qui donne sur rue. Ce dépôt est minéral, il adhère bien davantage et impose un dégrossissage avant le passage de la raclette. Sur les axes lyonnais les plus circulés, c'est cette face qui commande la fréquence.
Entre les deux, le rail et l'encadrement accumulent ce que les deux faces relâchent. C'est le point le plus souvent négligé, et celui qui explique qu'un vitrage propre le lundi soit marqué le jeudi.
Le nombre de vitres compte moins que ce qu'il faut faire pour les atteindre.
Deux faces accessibles depuis l'intérieur. Le cas le plus rapide.
Grande surface d'un seul tenant, rail long et chargé. Le rail prend souvent plus de temps que le verre.
Double ouverture, joints accessibles. Permettent de traiter l'extérieur depuis l'intérieur.
Forte exposition, dépôt extérieur important, inclinaison qui retient l'eau.
Deux faces très sollicitées, traces de mains du public, projections de la rue.
Face intérieure seule, mais traces de contact permanentes à hauteur de main.
Quatre temps. Le dernier geste annule ou valide les trois précédents.
Abords protégés, repérage des vitrages traités ou sérigraphiés, des joints fatigués et des projections dures.
Vidage du rail, traitement de l'encadrement et des montants. En premier, pour que rien ne retombe ensuite sur le verre.
Solution dosée, mouilleur sur toute la surface. Les points durs sont repris à ce moment.
Passage continu, essuyage des bords, contrôle à contre-jour. Le vitrage est laissé sec, pas humide.
Aucun montant n'est affiché ici. Un prix unique serait démenti dans la plupart des situations, et vous le découvririez au mauvais moment. Voici les variables qui entrent dans le calcul.
Le montant vous est communiqué avant que la moindre opération ne commence.
Une vitrine n'est pas une fenêtre plus grande. C'est un support commercial, et elle se juge depuis le trottoir, à distance, en mouvement et souvent à contre-jour — les trois conditions qui font ressortir exactement ce qu'on ne voit pas de l'intérieur.
Deux dépôts s'y superposent. Côté rue, les projections de voirie et la pollution forment un voile minéral qui ternit sans faire de trace nette : le verre paraît gris plutôt que sale, et l'effet sur la perception du commerce est immédiat. Côté intérieur, les traces de mains du public se concentrent à hauteur d'épaule, autour de la porte et sur les zones où les gens se penchent pour regarder.
Le bas de vitrine mérite une mention à part. C'est la zone la plus attaquée — projections de pluie rebondissant du trottoir, poussière soulevée, traces de pieds — et c'est aussi celle que l'on traite en dernier, donc parfois trop vite.
S'y ajoute ce qui n'est pas du verre : le profilé, le seuil, la poignée et le bandeau. Une vitrine impeccable au-dessus d'un seuil encrassé ne donne pas l'impression recherchée, et c'est ce détail qui distingue un passage sérieux d'un passage rapide.
Pour un commerce, cette ligne se traite à son propre rythme, distinct de celui du reste du local. Voir le nettoyage de locaux professionnels.
Les interventions couvrent les logements, les commerces et les bureaux de Lyon et des communes du rayon de 40 km.
Après un chantier, la vitrerie se traite en dernier, quand plus rien ne peut retomber sur le verre : voir le nettoyage de fin de chantier.
Indiquez le nombre d'ouvrants et l'accès côté extérieur. Le devis part de là.