Rénovation lourde de logement
Ponçage, sols et peinture repris. La poussière est le poste dominant.
Les réserves de poussière se vident lentement. Traiter le sol avant les hauteurs revient à le refaire deux fois.
Les confondre coûte une journée entière.
La poussière de ponçage se comporte comme un aérosol : elle reste en suspension, circule dans tout le volume et se dépose partout, y compris là où personne ne regarde. Elle se retire par le haut, dans un ordre strict, sans quoi elle redescend.
La laitance de ciment a durci. Elle ne se lave pas, elle se dissout puis se racle, et le produit employé doit être compatible avec le support : un carrelage poreux non protégé se marque définitivement si le dosage est mauvais.
Les colles proviennent des films de protection et des adhésifs de chantier. Elles se traitent support par support, un parquet vitrifié et un sol souple ne réagissant pas aux mêmes solvants. Restent les projections de peinture et d'enduit, purement mécaniques, avec la réserve du vitrage traité.
L'échéance et le volume changent complètement l'organisation.
Ponçage, sols et peinture repris. La poussière est le poste dominant.
Exigence visuelle immédiate : le bien doit être photographiable le jour même.
Agencement neuf, colles de sol, vitrines. La date d'ouverture ne se déplace pas.
Faux plafonds, cloisons vitrées, grande surface. Les hauteurs représentent l'essentiel du temps.
La limite entre la zone neuve et la partie occupée est le point sensible.
Résidus de travaux cumulés avec des traces plus anciennes. Deux logiques à mener ensemble.
Cinq temps. Aucun ne peut passer avant le précédent.
Retrait des protections restantes et des derniers déchets, identification des supports fragiles et des points durs.
Dessus de placard, huisseries, rails, luminaires, bouches de ventilation. Les réserves sont vidées ici, une fois pour toutes.
Laitance, colles, projections. Traitement support par support, avec essai préalable sur les surfaces sensibles.
Robinetterie, faïence, plans et éviers. Ces pièces cumulent laitance de chantier et calcaire de mise en eau.
Le sol vient quand plus rien ne peut lui retomber dessus. Les vitrages ferment l'intervention, pour la même raison.
Aucun montant n'est affiché ici. Un prix unique serait démenti dans la plupart des situations, et vous le découvririez au mauvais moment. Voici les variables qui entrent dans le calcul.
Le montant vous est communiqué avant que la moindre opération ne commence.
C'est la confusion la plus fréquente et la plus coûteuse. Un nettoyage de fin de chantier porte sur des surfaces. Une évacuation porte sur des volumes. Les deux se font souvent le même jour, mais elles ne se chiffrent pas de la même façon et ne mobilisent ni le même temps ni le même véhicule.
Concrètement : les chutes de placo, l'ancienne cuisine déposée, les emballages, les seaux de peinture vides et les palettes relèvent du débarras. La poussière, la laitance et les colles relèvent du nettoyage.
Sur un marché de travaux, la question de qui évacue quoi est en principe tranchée par le devis de l'entreprise. En pratique elle ne l'est presque jamais, et le maître d'ouvrage le découvre à la livraison, devant un logement propre encombré de déchets.
Le devis sépare explicitement les deux lignes. Vous prenez l'une, l'autre, ou les deux, mais vous savez ce que vous achetez.
Les livraisons couvrent Lyon et les communes du rayon de 40 km, logements comme locaux professionnels.
Sur un chantier livré à date fixe, prévenez dès que la date est connue. C'est le calendrier qui contraint, jamais la distance.
Précisez la surface, la nature des travaux, la présence de gravats et la date de livraison. Les deux lignes du devis sont séparées.